Qu’est-ce que l’okok ?
L’okok est la feuille du Gnetum africanum, une liane des forêts d’Afrique centrale. On l’appelle eru dans l’ouest du Cameroun, koko au Gabon et fumbwa au Congo. La feuille est épaisse et coriace, c’est pourquoi elle se vend déjà coupée en lanières très fines, comme ici. Son goût est légèrement amer et très parfumé une fois mijoté.
Comment cuisiner l’okok
Deux grandes recettes. L’okok à la camerounaise (centre et sud) se prépare avec de la pâte d’arachide, du jus de noix de palme et un peu de sucre de canne, servi avec du manioc ou des bâtons de manioc. L’eru (ouest) se mijote avec du water leaf, de l’huile de palme rouge, du poisson fumé et de la viande, servi avec du water fufu ou du gari. Versez les lanières encore surgelées dans la marmite et comptez 30 à 45 minutes de cuisson pour les attendrir.
Quel format choisir ?
Le sachet de 250 g suffit pour un plat familial de 4 à 6 personnes. Le carton de 2 kg est pensé pour les fêtes, les baptêmes, les réunions de famille ou pour faire des réserves au congélateur. Africa House, épicerie africaine à Orléans, prépare les deux.
Conservation
Au congélateur, plusieurs mois. Ne pas recongeler après décongélation.
Questions fréquentes
Okok et eru, c’est la même chose ? Oui, c’est la même feuille. Okok désigne aussi la recette à l’arachide, eru celle au water leaf.
Faut-il décongeler avant cuisson ? Non, l’okok est déjà lavé et coupé, il se met directement dans la marmite.









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